{"id":25582,"date":"2023-02-17T10:49:22","date_gmt":"2023-02-17T10:49:22","guid":{"rendered":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?p=25582"},"modified":"2023-02-17T10:49:23","modified_gmt":"2023-02-17T10:49:23","slug":"recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/","title":{"rendered":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien"},"content":{"rendered":"<p>Le constat est unanime : les scientifiques africaines, de plus en plus nombreuses, travaillent en r\u00e9seau et b\u00e9n\u00e9ficient ainsi de programmes \u00e9ducatifs et de bourses d\u00e9di\u00e9s. Elles n&rsquo;h\u00e9sitent pas \u00e0 cr\u00e9er des communaut\u00e9s \u00e0 m\u00eame de leur donner une meilleure visibilit\u00e9 sur les r\u00e9seaux sociaux (Twitter, Instagram, TikTok) et \u00e0 jouer \u00e0 fond la carte de la sororit\u00e9. Au-del\u00e0 de trouver des soutiens et des financements, ces femmes ambitionnent surtout de changer les paradigmes et les id\u00e9es re\u00e7ues sur la recherche africaine. De quoi initier une impulsion \u00e0 m\u00eame de permettre \u00e0 l&rsquo;Afrique de prendre sa juste place dans la recherche mondiale. Une question cependant : quel prix leur faut-il payer alors que seuls, 2 % des chercheurs au niveau mondial sont originaires d&rsquo;Afrique subsaharienne, un pourcentage o\u00f9 les femmes repr\u00e9sentent un tiers ? A travers le parcours des scientifiques dont nous allons parler ici, on peut en avoir une id\u00e9e.<\/p>\n<p>Olyvia Gwladys Fadeyi : r\u00e9pondre aux besoins soci\u00e9taux pressants<br \/>\nDes recherches directement appliqu\u00e9es au terrain, r\u00e9pondant aux besoins concrets des populations, c&rsquo;est la mission que s&rsquo;est donn\u00e9e Olyvia Gwladys Fadeyi. La doctorante en sciences de l&rsquo;ing\u00e9nieur et de la technologie au sein de la Facult\u00e9 d&rsquo;Agronomie de l&rsquo;Universit\u00e9 de Parakou, dans le nord du B\u00e9nin, est une fonceuse. Elle \u00e9tudie les champignons dans le but de cr\u00e9er une cha\u00eene de valeur en vue de leur exploitation dans des domaines aussi vari\u00e9s que la sant\u00e9 ou les cosm\u00e9tiques. Elle est mycologue. Passionn\u00e9e par cet univers complexe, la chercheuse voit dans la culture des champignons un moyen d&rsquo;\u00e9toffer les connaissances endog\u00e8nes des populations de cette r\u00e9gion du nord-ouest du B\u00e9nin et plus largement de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, alors m\u00eame qu&rsquo;ils sont consomm\u00e9s et utilis\u00e9s dans la pharmacop\u00e9e traditionnelle depuis des mill\u00e9naires. Avec une vision \u00e0 360 degr\u00e9s, l&rsquo;enthousiaste chercheuse veut \u00e9galement accompagner les femmes sur le chemin de l&rsquo;ind\u00e9pendance financi\u00e8re dans cette zone confront\u00e9e \u00e0 plusieurs difficult\u00e9s comme le changement climatique, les risques s\u00e9curitaires, ou encore les in\u00e9galit\u00e9s persistantes hommes-femmes.<\/p>\n<p>Olyvia Gwladys Fadeyi n&rsquo;a pas son pareil pour d\u00e9crire l&rsquo;excitation que lui procurent ses travaux et d\u00e9couvertes : \u00ab C&rsquo;est fabuleux de travailler sur les champignons, c&rsquo;est un monde vraiment passionnant, confie-t-elle depuis le B\u00e9nin. Car au-del\u00e0 d&rsquo;\u00eatre comestibles, les champignons contiennent des propri\u00e9t\u00e9s \u00e9tonnantes qui peuvent servir dans de nombreux domaines. Au B\u00e9nin, il existe 40 esp\u00e8ces de champignons comestibles mais seulement 2 % sont v\u00e9ritablement exploit\u00e9es. Alors que les champignons constituent une mine d&rsquo;or, s&rsquo;enthousiasme-t-elle. Cette ressource m\u00e9rite d&rsquo;\u00eatre mieux valoris\u00e9e, les autorit\u00e9s pourraient en faire un nouveau filon de d\u00e9veloppement \u00bb, soutient-elle.<\/p>\n<p>Avec un tel parcours et de telles ambitions, c&rsquo;est sans surprise qu&rsquo;elle a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9e parmi les vingt chercheuses africaines r\u00e9compens\u00e9es en 2022 pour l&rsquo;excellence de leurs travaux scientifiques par le Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne (hors Afrique du Sud) pour les femmes et la science de la Fondation L&rsquo;Or\u00e9al et l&rsquo;Unesco. Une reconnaissance internationale et une dotation d&rsquo;un montant de 10 000 euros qui va permettre \u00e0 la jeune femme de concr\u00e9tiser certaines pistes de recherche, comme \u00ab trouver de nouveaux compos\u00e9s \u00e0 but pharmaceutiques ou cosm\u00e9tiques, confie-t-elle encore surprise d&rsquo;avoir re\u00e7u ce prix. Je vais me concentrer sur la recherche et le d\u00e9veloppement pour montrer que la culture des champignons peut devenir un secteur \u00e0 part enti\u00e8re de l&rsquo;\u00e9conomie. \u00bb<\/p>\n<p>Les champignons au service de l&rsquo;autonomisation des femmes<br \/>\nLe d\u00e9clic pour les champignons, cette membre active de l&rsquo;universit\u00e9 de Parakou l&rsquo;a eu gr\u00e2ce \u00e0 son directeur de th\u00e8se, le professeur Nourou Soulemane Yorou. C&rsquo;est avec le soutien de ce dernier qu&rsquo;Olyvia Fadeyi a d\u00e9velopp\u00e9 une strat\u00e9gie en plusieurs \u00e9tapes, dont une premi\u00e8re phase consiste \u00e0 proposer un mentorat \u00e0 environ 180 femmes. Une fois form\u00e9es sur les m\u00e9thodes de production des champignons et leur commercialisation, ces femmes pourront se lancer dans cette activit\u00e9 et ainsi se cr\u00e9er une source de revenus dans un contexte de forte pression sociale.<\/p>\n<p>\u00ab En Afrique comme partout dans le monde, la place des femmes change, se r\u00e9jouit Alexandra Palt, directrice g\u00e9n\u00e9rale de la Fondation L&rsquo;Or\u00e9al. Il y a une jeune g\u00e9n\u00e9ration qui a envie de faire bouger les lignes, analyse-t-elle dans un entretien* donn\u00e9 au Point Afrique. Ces chercheuses veulent \u00e9crire une nouvelle page de l&rsquo;histoire et surtout \u00eatre porteuses des solutions appropri\u00e9es pour leur continent. Je sens cette \u00e9nergie, maintenant, est-ce qu&rsquo;elle va suffire pour changer la donne ? C&rsquo;est trop t\u00f4t pour le dire \u00bb, pointe-t-elle.<\/p>\n<p>Ange-Cynthia Umuhire : r\u00e9pondre aux d\u00e9fis du monde<br \/>\nSelon un rapport de l&rsquo;Unesco, non seulement les femmes scientifiques sont encore trop peu nombreuses, mais elles sont \u00e9galement sous-pay\u00e9es, et publient moins dans les revues scientifiques. Sans compter le fait qu&rsquo;elles ne progressent pas autant dans leur carri\u00e8re que leurs homologues masculins.<\/p>\n<p>Ange Cynthia Umuhire a concentr\u00e9 ses projets de recherches sur les pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques spatiales au Rwanda.<br \/>\n\u00a9 Fondation L&rsquo;Or\u00e9al<\/p>\n<p>L&rsquo;une des laur\u00e9ates de cette ann\u00e9e, la doctorante en astronomie et science spatiale Ange-Cynthia Umuhire, a r\u00e9ussi un tr\u00e8s beau parcours, en bousculant les codes. Titulaire d&rsquo;une ma\u00eetrise en physique de l&rsquo;Universit\u00e9 des sciences et technologies de Mbarara, en Ouganda, et d&rsquo;une licence en physique, chimie et math\u00e9matiques, au Rwanda, tout s&rsquo;est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 apr\u00e8s son stage de trois mois \u00e0 la Nasa, aux \u00c9tats-Unis, au sein de la division des sciences h\u00e9liophysiques. Un v\u00e9ritable tremplin pour celle qui est d\u00e9sormais analyste au sein de l&rsquo;agence spatiale rwandaise cr\u00e9\u00e9e il y a tout juste un an. \u00ab Nous sommes charg\u00e9s de r\u00e9soudre les probl\u00e8mes li\u00e9s aux pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques et climatiques, mais aussi de travailler sur la pr\u00e9vision des catastrophes, explique-t-elle. Au d\u00e9partement des sciences de la Terre et de l&rsquo;espace, notre \u00e9quipe analyse \u00e9galement comment am\u00e9liorer des rendements agricoles pour la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire, la pr\u00e9vision des pand\u00e9mies et bien d&rsquo;autres sujets. \u00bb Ange-Cynthia Umuhire explore un vaste champs de recherches porteur d&rsquo;avenir et pour lequel elle a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 plusieurs articles dans des revues scientifiques reconnues. Comme elle, de plus en plus de chercheuses sont pr\u00e9occup\u00e9es par les d\u00e9fis pos\u00e9s par le r\u00e9chauffement climatique en Afrique. En effet, le stress hydrique, les s\u00e9cheresses et les inondations d\u00e9vastatrices touchent de plein fouet les communaut\u00e9s, les \u00e9conomies et les \u00e9cosyst\u00e8mes africains.<\/p>\n<p>Winifred Ayinpogbilla Atiah : les sciences du climat \u00e0 coeur<br \/>\nAu Ghana, Winifred Ayinpogbilla Atiah, post-doctorante au sein du D\u00e9partement de physique de l&rsquo;Universit\u00e9 des sciences et technologies Kwame Nkrumah (KNUST), bas\u00e9 \u00e0 Kumasi, a d\u00e9velopp\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t un vif int\u00e9r\u00eat pour les sciences du climat. Concr\u00e8tement, la jeune femme a particip\u00e9 \u00e0 plusieurs projets comme l&rsquo;Africa Rising West Africa, un programme pour lequel elle a analys\u00e9 les donn\u00e9es de pluviom\u00e9trie, vitales pour les agriculteurs ghan\u00e9ens. \u00ab J&rsquo;adore les sciences depuis l&rsquo;enfance, j&rsquo;ai grandi avec un esprit tr\u00e8s comp\u00e9titif avec des parents enseignants qui m&rsquo;ont pouss\u00e9e tr\u00e8s t\u00f4t \u00e0 embrasser une carri\u00e8re scientifique, mais la logique voulait que je m&rsquo;oriente vers la m\u00e9decine, raconte avec fiert\u00e9 Winifred Ayinpogbilla Atiah, \u00e9galement une passionn\u00e9e de codage informatique. J&rsquo;ai juste trouv\u00e9 le courage de choisir la m\u00e9t\u00e9orologie, parce que c&rsquo;est l\u00e0 o\u00f9 je sentais que je serais la plus utile \u00bb, souligne la titulaire d&rsquo;une ma\u00eetrise en sciences math\u00e9matiques de l&rsquo;Institut africain des sciences math\u00e9matiques Next Einstein Institute, de Dakar.<\/p>\n<p>Post-doctorat, Sciences de la vie et de l&rsquo;environnement, Winifred Ayinpogbillaa Attiah a fait de la pr\u00e9vision des crues saisonni\u00e8res au Ghana son sujet de pr\u00e9dilection.<br \/>\n\u00a9 Fondation L&rsquo;Or\u00e9al<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de ses recherches \u2013 en plus d&rsquo;\u00eatre r\u00e9guli\u00e8rement publi\u00e9s \u2013 servent d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l&rsquo;Agence m\u00e9t\u00e9orologique du Ghana, dans la planification notamment de la production agricole, dans un pays et une sous-r\u00e9gion en proie \u00e0 des inondations historiques et o\u00f9 les donn\u00e9es m\u00e9t\u00e9o sont encore insuffisantes. \u00ab Certaines r\u00e9gions risquent de devenir inhospitali\u00e8res pour les populations humaines dans le courant du si\u00e8cle pour les pays c\u00f4tiers d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, du S\u00e9n\u00e9gal au Nigeria \u00bb, a r\u00e9cemment averti l&rsquo;Agence fran\u00e7aise de d\u00e9veloppement (AFD) dans son ouvrage L&rsquo;\u00c9conomie africaine 2023.<\/p>\n<p>Comme l&rsquo;a indiqu\u00e9 la Banque mondiale dans un rapport publi\u00e9 en novembre, le Ghana, qui a un faible taux d&rsquo;\u00e9mission en carbone par rapport \u00e0 la moyenne mondiale, est, comme plusieurs pays africains, en premi\u00e8re ligne des impacts de la crise climatique. D&rsquo;ici \u00e0 2050, elle pourrait entra\u00eener une diminution jusqu&rsquo;\u00e0 40 % des revenus des m\u00e9nages pauvres. \u00ab L&rsquo;agriculture repr\u00e9sente 22 % du PIB ghan\u00e9en et 29,7 % des emplois, donc il nous faut n\u00e9cessairement pr\u00e9voir la pluviom\u00e9trie, conna\u00eetre l&rsquo;\u00e9tat des sols, poursuit Winifred Ayinpogbilla Atiah, qui souhaite que ses recherches servent \u00e9galement \u00e0 d&rsquo;autres \u00c9tats africains. Pour la chercheuse, le fait d&rsquo;avoir tr\u00e8s t\u00f4t \u00e9t\u00e9 encourag\u00e9e \u00e0 \u00e9tudier les sciences a fait la diff\u00e9rence. \u00ab Les changements arrivent, cependant, je crois qu&rsquo;il faut que le travail d&rsquo;\u00e9ducation soit fait plus en amont encore, constate-t-elle. Plus t\u00f4t les petites filles s&rsquo;int\u00e9ressent aux sciences au m\u00eame titre que les gar\u00e7ons, plus t\u00f4t elles trouvent cela normal et elles n&rsquo;affrontent pas les obstacles de la m\u00eame mani\u00e8re. Elles sont plus s\u00fbres d&rsquo;elles et peuvent s&rsquo;investir dans diff\u00e9rents domaines des sciences. \u00bb<\/p>\n<p>Pour Oluwatosin Ogundolie, le climat aussi est une pr\u00e9occupation majeure<br \/>\nAu Nigeria voisin, la doctorante en informatique Oluwatosin Ogundolie est, elle aussi, pr\u00e9occup\u00e9e par ces ph\u00e9nom\u00e8nes climatiques extr\u00eames. Ses recherches portent sur le d\u00e9veloppement d&rsquo;un mod\u00e8le optimis\u00e9 bas\u00e9 sur un algorithme d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la pr\u00e9vision des crues. D&rsquo;apr\u00e8s le World Weather Attribution (WWA), le changement climatique a multipli\u00e9 par 80 la probabilit\u00e9 des pluies intenses \u00e0 l&rsquo;origine d&rsquo;inondations historiques au Nigeria, qui ont tu\u00e9 fin 2022 plus de 600 personnes et d\u00e9vast\u00e9 l&rsquo;agriculture du pays le plus peupl\u00e9 d&rsquo;Afrique.<\/p>\n<p>Pionnier, ce r\u00e9seau mondial de scientifiques s&rsquo;est impos\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es par sa capacit\u00e9 \u00e0 \u00e9valuer en peu de temps le lien entre les \u00e9v\u00e9nements m\u00e9t\u00e9o extr\u00eames et le changement climatique, ce lien n&rsquo;\u00e9tant pas syst\u00e9matique. Leurs r\u00e9sultats, produits en urgence et rendus publics sans passer par les revues \u00e0 comit\u00e9 de lecture, sont obtenus en combinant des m\u00e9thodes approuv\u00e9es par leurs pairs, en premier lieu des donn\u00e9es m\u00e9t\u00e9o historiques et des mod\u00e8les climatiques. Pour Oluwatosin Ogundolie : \u00ab L&rsquo;\u00e9galit\u00e9 d&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 la science pour les femmes et les filles permettrait une r\u00e9ponse plus efficace aux plus grands d\u00e9fis de l&rsquo;Afrique. Car la science, la technologie et les innovations peuvent r\u00e9duire les in\u00e9galit\u00e9s, g\u00e9n\u00e9rer des revenus pour l&rsquo;Afrique et soutenir un d\u00e9veloppement durable et inclusif sur tout le continent \u00bb, soutient-elle. Des mots qui pourraient inspirer d&rsquo;autres femmes scientifiques \u00e0 l&rsquo;heure o\u00f9 s&rsquo;ouvrent le processus de candidature pour la 14e \u00e9dition du prix Jeunes Talents d&rsquo;Afrique subsaharienne pour les femmes et la science de la Fondation L&rsquo;Or\u00e9al et l&rsquo;Unesco.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Accompagn\u00e9es par la Fondation L\u2019Or\u00e9al et par l&rsquo;Unesco, des Africaines, scientifiques de haut niveau, r\u00e9pondent par leurs travaux \u00e0 des besoins urgents du continent.<\/p>\n","protected":false},"author":12963,"featured_media":25579,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[67,73],"tags":[81,78,77],"class_list":{"0":"post-25582","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualites","8":"category-technologie","9":"tag-actualites","10":"tag-apie-project-2","11":"tag-technologie"},"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.4 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Accompagn\u00e9es par la Fondation L\u2019Or\u00e9al et par l&#039;Unesco, des Africaines, scientifiques de haut niveau, r\u00e9pondent par leurs travaux \u00e0 des besoins urgents du continent.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"APIE NEWS\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/facebook.com\/apieproject\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2023-02-17T10:49:22+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2023-02-17T10:49:23+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"660\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"287\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"staff\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:creator\" content=\"@apieproject\" \/>\n<meta name=\"twitter:site\" content=\"@apieproject\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"staff\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"8 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\"},\"author\":{\"name\":\"staff\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/399517cac378948cd7b39086f9ddc2a7\"},\"headline\":\"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien\",\"datePublished\":\"2023-02-17T10:49:22+00:00\",\"dateModified\":\"2023-02-17T10:49:23+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\"},\"wordCount\":2001,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg\",\"keywords\":[\"actualites\",\"apie project\",\"technologie\"],\"articleSection\":[\"Actualit\u00e9s\",\"Technologie\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\",\"name\":\"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg\",\"datePublished\":\"2023-02-17T10:49:22+00:00\",\"dateModified\":\"2023-02-17T10:49:23+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg\",\"width\":660,\"height\":287},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/home\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/\",\"name\":\"APIE NEWS\",\"description\":\"PANAFRICANISM NEWS PORTAL\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\",\"name\":\"APIE PROJECT\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png\",\"contentUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png\",\"width\":512,\"height\":512,\"caption\":\"APIE PROJECT\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/\"},\"sameAs\":[\"https:\/\/facebook.com\/apieproject\",\"https:\/\/x.com\/apieproject\"]},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/399517cac378948cd7b39086f9ddc2a7\",\"name\":\"staff\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/5386283c5db150efe261184bd59f072a?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/5386283c5db150efe261184bd59f072a?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"staff\"},\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/author\/staff\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS","og_description":"Accompagn\u00e9es par la Fondation L\u2019Or\u00e9al et par l'Unesco, des Africaines, scientifiques de haut niveau, r\u00e9pondent par leurs travaux \u00e0 des besoins urgents du continent.","og_url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/","og_site_name":"APIE NEWS","article_publisher":"https:\/\/facebook.com\/apieproject","article_published_time":"2023-02-17T10:49:22+00:00","article_modified_time":"2023-02-17T10:49:23+00:00","og_image":[{"width":660,"height":287,"url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"staff","twitter_card":"summary_large_image","twitter_creator":"@apieproject","twitter_site":"@apieproject","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"staff","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"8 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/"},"author":{"name":"staff","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/399517cac378948cd7b39086f9ddc2a7"},"headline":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien","datePublished":"2023-02-17T10:49:22+00:00","dateModified":"2023-02-17T10:49:23+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/"},"wordCount":2001,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg","keywords":["actualites","apie project","technologie"],"articleSection":["Actualit\u00e9s","Technologie"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/","name":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien - APIE NEWS","isPartOf":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg","datePublished":"2023-02-17T10:49:22+00:00","dateModified":"2023-02-17T10:49:23+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#primaryimage","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg","contentUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2023\/02\/23934434lpw-24172031-article-jpg_9337689_660x287-edd697d5e7ae1cc183c9936376993383.jpg","width":660,"height":287},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2023\/02\/17\/recherche-scientifique-les-africaines-ne-lachent-rien\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/home\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Recherche Scientifique : Les Africaines Ne L\u00e2chent Rien"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/","name":"APIE NEWS","description":"PANAFRICANISM NEWS PORTAL","publisher":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization","name":"APIE PROJECT","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png","contentUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png","width":512,"height":512,"caption":"APIE PROJECT"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/"},"sameAs":["https:\/\/facebook.com\/apieproject","https:\/\/x.com\/apieproject"]},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/399517cac378948cd7b39086f9ddc2a7","name":"staff","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/5386283c5db150efe261184bd59f072a?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/5386283c5db150efe261184bd59f072a?s=96&d=mm&r=g","caption":"staff"},"url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/author\/staff\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25582","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/12963"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25582"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25582\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":25717,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25582\/revisions\/25717"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/25579"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25582"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25582"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25582"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}