{"id":41110,"date":"2026-03-09T03:04:44","date_gmt":"2026-03-09T03:04:44","guid":{"rendered":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?p=41110"},"modified":"2026-03-16T00:34:02","modified_gmt":"2026-03-16T00:34:02","slug":"la-parole-aux-negresses","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/","title":{"rendered":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p><em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;de la S\u00e9n\u00e9galaise Awa Thiam n\u2019est pas un ouvrage comme les autres. \u00c0 mi-chemin entre manifeste, recueil d\u2019essais, enqu\u00eate universitaire m\u00ealant entretiens et r\u00e9flexions, ce livre donne \u00e0 lire le v\u00e9cu des femmes africaines, leurs maux et leurs combats, racont\u00e9s \u00e0 travers leurs propres paroles. Paru en 1978, ce livre s\u2019est impos\u00e9 comme un texte majeur du f\u00e9minisme africain.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u00e9e au S\u00e9n\u00e9gal, son auteure Awa Thiam est anthropologue de formation. Dans les ann\u00e9es 1970, lorsqu\u2019elle r\u00e9digeait son livre, elle \u00e9tait \u00e9tudiante \u00e0 Paris. Son int\u00e9r\u00eat pour les questions f\u00e9ministes l\u2019a conduite \u00e0 participer \u00e0 la fondation de la Coordination des femmes noires en mai 1976 et plus tard, en 1982, \u00e0 celle de la Commission pour l\u2019abolition des mutilations sexuelles. Ces questions sont au c\u0153ur de son opus qui l\u2019a fait conna\u00eetre.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 ou peut-\u00eatre \u00e0 cause de la sensibilit\u00e9 des sujets qu\u2019Awa Thiam aborde dans son livre, mettant mal \u00e0 l\u2019aise la soci\u00e9t\u00e9 patriarcale africaine,\u00a0<em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>\u00a0a tr\u00e8s vite disparu des \u00e9tag\u00e8res des librairies, d\u00e8s le milieu des ann\u00e9es 1980. Il a fallu ensuite attendre quasiment un demi-si\u00e8cle pour que l\u2019ouvrage soit republi\u00e9 en 2024, simultan\u00e9ment en France aux \u00e9ditions Divergences et aux \u00e9ditions Saarabaa au S\u00e9n\u00e9gal. Sa r\u00e9impression \u00e9tait attendue avec impatience par les f\u00e9ministes africains qui n\u2019avaient pas oubli\u00e9 la franchise et combativit\u00e9 de son auteure. L\u2019ouvrage \u00e9tait devenu, selon les mots de Mame Fatou Niang, pr\u00e9faci\u00e8re de sa nouvelle \u00e9dition fran\u00e7aise, \u00ab\u00a0<em>le document PDF le plus partag\u00e9 de ces derni\u00e8res ann\u00e9es, parmi les \u00e9tudiants et certains milieux militants<\/em>\u00a0\u00bb. \u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab\u00a0N\u00e9gresses\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019est-ce qui a fait le succ\u00e8s de&nbsp;<em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;? Sa franchise et son potentiel de provocation. La provocation commence d\u00e8s le titre&nbsp;: l\u2019emploi du mot \u00ab&nbsp;n\u00e9gresses&nbsp;\u00bb, tr\u00e8s contest\u00e9 de nos jours tout comme le masculin \u00ab&nbsp;n\u00e8gre&nbsp;\u00bb, donne le ton du livre, contestataire et revendicateur.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019opprim\u00e9e d\u2019Awa Thiam n\u2019est pas sans rappeler celle des fondateurs du mouvement de la n\u00e9gritude qui, comme l\u2019a \u00e9crit Sartre dans sa pr\u00e9face de la c\u00e9l\u00e8bre&nbsp;<em>Anthologie de la nouvelle po\u00e9sie n\u00e8gre et malgache<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Puisqu\u2019on l\u2019opprime dans sa race et \u00e0 cause d\u2019elle, c\u2019est d\u2019abord de sa race qu\u2019il lui faut prendre conscience [\u2026]. Le n\u00e8gre ne peut nier qu\u2019il soit n\u00e8gre [\u2026]. Ainsi est-il accul\u00e9 \u00e0 l\u2019authenticit\u00e9&nbsp;: insult\u00e9, asservi, il se redresse, il ramasse le mot de \u00ab&nbsp;n\u00e8gre&nbsp;\u00bb qu\u2019on lui a jet\u00e9 comme une pierre, il se revendique comme noir en face du blanc, dans la fiert\u00e9<\/em>&nbsp;\u00bb. C\u2019est ce que fait Awa Thiam dans sa&nbsp;<em>Parole aux n\u00e9gresses<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019emploi du mot \u00ab&nbsp;n\u00e9gresse&nbsp;\u00bb a ici \u00e9galement un but programmatique. L\u2019auteure veut donner la parole aux femmes africaines, longtemps r\u00e9duites au silence. L\u2019ambition d\u2019Awa Thiam est de produire une r\u00e9flexion originale sur la condition f\u00e9minine noire qui n\u2019est pas une simple adaptation des th\u00e9ories f\u00e9ministes occidentales, mais une r\u00e9flexion endog\u00e8ne, ancr\u00e9e dans le v\u00e9cu des femmes africaines.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Intersectionnalit\u00e9<\/h2>\n\n\n\n<p>Paru deux d\u00e9cennies apr\u00e8s les ind\u00e9pendances africaines,&nbsp;<em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;est un texte \u00e9minemment politique. \u00c0 travers sa condamnation sans appel des pratiques traditionnelles qui gangr\u00e8nent la vie des femmes n\u00e9gro-africaines, l\u2019ouvrage propose une critique de la soci\u00e9t\u00e9 patriarcale africaine. Or, soucieuse d\u2019aborder son sujet dans un processus historique embrassant le pr\u00e9sent, mais aussi les p\u00e9riodes de l\u2019esclavage et de la colonisation qui ont eu des cons\u00e9quences \u00e0 long terme sur l\u2019\u00e9volution de la condition f\u00e9minine \u00e0 travers le continent, Awa Thiam parle de \u00ab&nbsp;<em>triple oppression<\/em>&nbsp;\u00bb. \u00ab&nbsp;<em>L\u00e0 o\u00f9 l\u2019Europ\u00e9enne se plaint d\u2019\u00eatre doublement opprim\u00e9e, la N\u00e9gresse l\u2019est triplement<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00e9crit-elle. \u00ab&nbsp;<em>Oppression de par son sexe, de par sa classe et de par sa race&nbsp;<\/em>\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Situant ses propos au croisement de trois cat\u00e9gories socio-historiques, Awa Thiam appara\u00eet aux yeux de f\u00e9ministes africaines comme une penseuse de l\u2019intersectionnalit\u00e9 avant la lettre, une \u00ab&nbsp;intersectionnalit\u00e9&nbsp;\u00bb devenue fondement de la r\u00e9flexion afro f\u00e9ministe.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Mutilations sexuelles<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;n\u2019est pas un ouvrage th\u00e9orique. Sa dynamique r\u00e9side dans sa r\u00e9partition entre r\u00e9flexions, enqu\u00eates et entretiens. C\u2019est avec des mots simples que les interlocutrices d\u2019Awa Thiam racontent leur v\u00e9cu, r\u00e9gi au quotidien par les r\u00e8gles d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 traditionnelle et les desiderata des hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>J\u2019ai eu la chance ou la malchance d\u2019\u00eatre n\u00e9e dans une famille tr\u00e8s traditionaliste et attach\u00e9e aux valeurs et coutumes ancestrales&nbsp;<\/em>\u00bb. Ainsi parle une des femmes interview\u00e9es. Ces derni\u00e8res disent leurs peines, leurs frustrations, leur absence de marge de man\u0153uvre dans une soci\u00e9t\u00e9 o\u00f9 les femmes sont les \u00ab&nbsp;silencieuses et silenci\u00e9es&nbsp;\u00bb de l\u2019Histoire. Les maux \u00e9voqu\u00e9s portent sur des pratiques jug\u00e9es oppressives et r\u00e9trogrades, qui vont de la polygamie au mariage forc\u00e9, la dot, la d\u00e9pigmentation, l\u2019analphab\u00e9tisme, en passant par infibulation, excision, clitoridectomie. Awa Thiam qui a \u00e9t\u00e9 militante dans sa jeunesse pour l\u2019abolition des mutilations sexuelles, consacre dans son livre une cinquantaine de pages \u00e0 ces pratiques, s\u2019attachant \u00e0 montrer le degr\u00e9 z\u00e9ro de la condition f\u00e9minine dans tout son pathos.<\/p>\n\n\n\n<p>Le chapitre consacr\u00e9 aux mutilations g\u00e9nitales commence par une sc\u00e8ne insupportable de barbarie et de r\u00e9gression&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Apr\u00e8s avoir \u00e9cart\u00e9 de ses doigts les grandes et les petites l\u00e8vres de la fillette, la matrone les fixe dans la chair, de chaque c\u00f4t\u00e9 des cuisses, au moyen de grosses \u00e9pines. Avec son couteau de cuisine, elle fend le capuchon, puis elle le coupe. Tandis qu\u2019une autre femme \u00e9ponge le sang avec le chiffon, la m\u00e8re creuse de l\u2019ongle un trou le long du clitoris afin de d\u00e9cortiquer cet organe. La fillette pousse des cris \u00e9pouvantables, mais personne ne s\u2019en soucie\u2026<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>On ne sort pas indemne de ces pages qui racontent un voyage au bout de la nuit, un voyage qui se poursuit encore aujourd\u2019hui, si l\u2019on en croit les sp\u00e9cialistes de la sant\u00e9 f\u00e9minine. Les alertes des Awa Thiam n\u2019ont pas suffi. La lutte doit continuer.<\/p>\n\n\n\n<p><em>La parole aux n\u00e9gresses<\/em>, par Awa Thiam. Pr\u00e9face de Mame-Fatou Niang. Editions Divergences, 208 pages, 16 euros<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Trois questions \u00e0\u2026 Sami Tchak<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ecrivain Franco-Togolais, Sami Tchak est connu pour ses romans qui ont marqu\u00e9 l\u2019histoire litt\u00e9raire africaine contemporaine. Sociologue de formation, il a aussi \u00e9crit des essais, portant notamment sur la sexualit\u00e9 f\u00e9minine en Afrique. L\u2019\u00e9crivain est un grand lecteur de&nbsp;<em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;dont il s\u2019est inspir\u00e9 pour \u00e9crire ses propres ouvrages.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dans quelles circonstances avez-vous d\u00e9couvert&nbsp;<em>La Parole aux n\u00e9gresses<\/em>&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/s.rfi.fr\/media\/display\/27859bba-46c3-11ec-99b6-005056a97e36\/w:1024\/Sami%20Tchak%20%28c%29%20francesco%20Gattoni.jpg\" alt=\"Sami Tchak\"\/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Sami Tchak&nbsp;\u00a9 Francesco Gattoni<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>J\u2019ai d\u00e9couvert cet essai en 1983, soit quelque cinq ans apr\u00e8s sa parution. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, j\u2019\u00e9tais en train de me documenter pour l\u2019\u00e9criture de mon premier roman, qui s\u2019appelle&nbsp;<em>Une femme infid\u00e8le<\/em>. Je suis tomb\u00e9 un peu par hasard sur l\u2019essai devenu aujourd\u2019hui incontournable d\u2019Awa Thiam. \u00c0 ma connaissance, elle est la premi\u00e8re \u00e9crivain femme \u00e0 parler ouvertement de la condition f\u00e9minine en Afrique et des probl\u00e8mes qui gangr\u00e8nent le v\u00e9cu f\u00e9minin sur le continent. Mon roman qui est paru en 1987, met en sc\u00e8ne une h\u00e9ro\u00efne r\u00e9volt\u00e9e, qui s\u2019insurge contre la polygamie, l\u2019excision. Sa r\u00e9volte, la fa\u00e7on dont elle revendique l\u2019usage de son corps, m\u2019ont \u00e9t\u00e9 inspir\u00e9es par ma lecture d\u2019Awa Thiam. Cette lecture m\u2019a m\u00eame oblig\u00e9, je m\u2019en souviens, de changer mon style. Alors que j\u2019avais commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire le roman \u00e0 la troisi\u00e8me personne, dans un style plut\u00f4t classique, j\u2019ai d\u00fb tout reprendre. J\u2019ai tout r\u00e9\u00e9crit, faisant parler mon h\u00e9ro\u00efne \u00e0 la premi\u00e8re personne. Cela sonnait plus moderne, plus vraisemblable. C\u2019\u00e9tait la grande le\u00e7on d\u2019\u00e9criture d\u2019Awa Thiam, une le\u00e7on que je retiens car elle a chang\u00e9 ma fa\u00e7on de concevoir mes personnages, leur \u00eatre-dans-le-monde.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>D\u2019o\u00f9 vient la modernit\u00e9 de l\u2019\u00e9criture d\u2019Awa Thiam&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 mon avis, cette modernit\u00e9 lui vient de ses \u00e9tudes en anthropologie. L\u2019auteure serait sans doute mieux \u00e0 m\u00eame de r\u00e9pondre \u00e0 cette question, mais il me semble que ses \u00e9tudes lui ont donn\u00e9 des outils m\u00e9thodologiques, conceptuels qu\u2019elle a ensuite adapt\u00e9s au r\u00e9cit qu\u2019elle voulait raconter dans son livre. En tant que chercheuse en anthropologie, Awa Thiam a d\u00fb faire beaucoup de terrain, mais au lieu de transformer le savoir qu\u2019elle a collect\u00e9 en un jargon acad\u00e9mique, elle s\u2019est employ\u00e9e \u00e0 reproduire \u00e0 l\u2019\u00e9crit sa d\u00e9marche de chercheuse du terrain, en se calquant sur ses enqu\u00eates dialogu\u00e9es pour \u00eatre \u00e0 la port\u00e9e du grand public.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Ce qui frappe dans&nbsp;<em>La parole aux n\u00e9gresses<\/em>, c\u2019est la n\u00e9cessit\u00e9 que ressent son auteure de produire un discours f\u00e9ministe endog\u00e8ne propre aux femmes africaines. Pour autant, peut-on dire que le combat f\u00e9ministe n\u2019a rien d\u2019universel et qu\u2019il ne se d\u00e9finit que par ses modalit\u00e9s locales&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Je ne crois pas qu\u2019on puisse mettre en doute l\u2019universalisme de la domination masculine et de ses cons\u00e9quences. Cela dit, comme l\u2019a expliqu\u00e9 la Camerounaise L\u00e9onora Miano dans son lumineux essai L\u2019\u00a0\u00ab\u00a0autre\u00a0\u00bb langue des femmes, paru aux \u00e9ditions Grasset en 2021, les combats f\u00e9ministes ne prennent pas partout les m\u00eames formes. Miano revient sur les combats f\u00e9ministes qui ont jalonn\u00e9 l\u2019histoire du continent africain, sans avoir les m\u00eames enjeux que les combats f\u00e9ministes en Occident dans la mesure o\u00f9 la mani\u00e8re de revendiquer la libert\u00e9 diff\u00e8re d\u2019une communaut\u00e9 historique \u00e0 l\u2019autre. Cependant, la domination masculine, l\u2019oppression des femmes, ce sont des ph\u00e9nom\u00e8nes universels.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Parole aux n\u00e9gresses&nbsp;de la S\u00e9n\u00e9galaise Awa Thiam n\u2019est pas un ouvrage comme les autres. \u00c0 mi-chemin entre manifeste, recueil d\u2019essais, enqu\u00eate universitaire m\u00ealant entretiens et r\u00e9flexions, ce livre donne \u00e0 lire le v\u00e9cu des femmes africaines, leurs maux et leurs combats, racont\u00e9s \u00e0 travers leurs propres paroles. Paru en 1978, ce livre s\u2019est impos\u00e9 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":41111,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[53,283],"tags":[78,87,158],"class_list":{"0":"post-41110","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-culture-fr","8":"category-litterature","9":"tag-apie-project-2","10":"tag-culture-2","11":"tag-litterature"},"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.4 - https:\/\/yoast.com\/wordpress\/plugins\/seo\/ -->\n<title>\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"La Parole aux n\u00e9gresses&nbsp;de la S\u00e9n\u00e9galaise Awa Thiam n\u2019est pas un ouvrage comme les autres. \u00c0 mi-chemin entre manifeste, recueil d\u2019essais, enqu\u00eate universitaire m\u00ealant entretiens et r\u00e9flexions, ce livre donne \u00e0 lire le v\u00e9cu des femmes africaines, leurs maux et leurs combats, racont\u00e9s \u00e0 travers leurs propres paroles. Paru en 1978, ce livre s\u2019est impos\u00e9 [&hellip;]\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"APIE NEWS\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/facebook.com\/apieproject\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2026-03-09T03:04:44+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2026-03-16T00:34:02+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1004\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"563\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/png\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"apieproject\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:creator\" content=\"@apieproject\" \/>\n<meta name=\"twitter:site\" content=\"@apieproject\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"apieproject\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"7 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\/\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\"},\"author\":{\"name\":\"apieproject\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/ad5502ca15531a327ebd9865992b8492\"},\"headline\":\"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb\",\"datePublished\":\"2026-03-09T03:04:44+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-16T00:34:02+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\"},\"wordCount\":1764,\"commentCount\":0,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png\",\"keywords\":[\"apie project\",\"culture\",\"litt\u00e9rature\"],\"articleSection\":[\"Culture\",\"Litt\u00e9rature\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\",\"name\":\"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png\",\"datePublished\":\"2026-03-09T03:04:44+00:00\",\"dateModified\":\"2026-03-16T00:34:02+00:00\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png\",\"contentUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png\",\"width\":1004,\"height\":563},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Home\",\"item\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/home\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/\",\"name\":\"APIE NEWS\",\"description\":\"PANAFRICANISM NEWS PORTAL\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization\",\"name\":\"APIE PROJECT\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png\",\"contentUrl\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png\",\"width\":512,\"height\":512,\"caption\":\"APIE PROJECT\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/\"},\"sameAs\":[\"https:\/\/facebook.com\/apieproject\",\"https:\/\/x.com\/apieproject\"]},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/ad5502ca15531a327ebd9865992b8492\",\"name\":\"apieproject\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/image\/\",\"url\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8da820f890920c54e6a9a30087a8b9ec?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8da820f890920c54e6a9a30087a8b9ec?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"apieproject\"},\"url\":\"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/author\/apieproject\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS","og_description":"La Parole aux n\u00e9gresses&nbsp;de la S\u00e9n\u00e9galaise Awa Thiam n\u2019est pas un ouvrage comme les autres. \u00c0 mi-chemin entre manifeste, recueil d\u2019essais, enqu\u00eate universitaire m\u00ealant entretiens et r\u00e9flexions, ce livre donne \u00e0 lire le v\u00e9cu des femmes africaines, leurs maux et leurs combats, racont\u00e9s \u00e0 travers leurs propres paroles. Paru en 1978, ce livre s\u2019est impos\u00e9 [&hellip;]","og_url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/","og_site_name":"APIE NEWS","article_publisher":"https:\/\/facebook.com\/apieproject","article_published_time":"2026-03-09T03:04:44+00:00","article_modified_time":"2026-03-16T00:34:02+00:00","og_image":[{"width":1004,"height":563,"url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png","type":"image\/png"}],"author":"apieproject","twitter_card":"summary_large_image","twitter_creator":"@apieproject","twitter_site":"@apieproject","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"apieproject","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"7 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/"},"author":{"name":"apieproject","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/ad5502ca15531a327ebd9865992b8492"},"headline":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb","datePublished":"2026-03-09T03:04:44+00:00","dateModified":"2026-03-16T00:34:02+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/"},"wordCount":1764,"commentCount":0,"publisher":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png","keywords":["apie project","culture","litt\u00e9rature"],"articleSection":["Culture","Litt\u00e9rature"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/","name":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb - APIE NEWS","isPartOf":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png","datePublished":"2026-03-09T03:04:44+00:00","dateModified":"2026-03-16T00:34:02+00:00","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#primaryimage","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png","contentUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2026\/03\/Screenshot-2026-03-08-194945.png","width":1004,"height":563},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/2026\/03\/09\/la-parole-aux-negresses\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Home","item":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/home\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"\u00abLa Parole aux n\u00e9gresses\u00bb"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#website","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/","name":"APIE NEWS","description":"PANAFRICANISM NEWS PORTAL","publisher":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#organization","name":"APIE PROJECT","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png","contentUrl":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/wp-content\/uploads\/sites\/29\/2022\/07\/logo-R-TransparentBackground.png","width":512,"height":512,"caption":"APIE PROJECT"},"image":{"@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/logo\/image\/"},"sameAs":["https:\/\/facebook.com\/apieproject","https:\/\/x.com\/apieproject"]},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/ad5502ca15531a327ebd9865992b8492","name":"apieproject","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/#\/schema\/person\/image\/","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8da820f890920c54e6a9a30087a8b9ec?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/8da820f890920c54e6a9a30087a8b9ec?s=96&d=mm&r=g","caption":"apieproject"},"url":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/author\/apieproject\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41110","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=41110"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41110\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":41114,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/41110\/revisions\/41114"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/41111"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=41110"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=41110"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/appsaf.apieproject.com\/news\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=41110"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}