La rumba congolaise est entrée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité ce mardi. Le chroniqueur de musique Clément Ossinondé expose les enjeux de l’après-consécration pour le genre musical.
La candidature a été réalisée conjointement par la République démocratique du Congo et le Congo Brazzaville auprès de l’UNESCO pour reconnaître ce genre musical né dans l’ancien royaume Kongo et qui au fil des années, n’a pas cessée d’influencer la musique du continent et au-delà.
« Cela arrive à point nommé, surtout à un moment où la production musicale entre les deux Congo connaît d’énormes difficultés. Je pense que la reconnaissance de la rumba comme patrimoine immatériel de l’humanité va donner un coup de pouce aux jeunes artistes. Pour qu’ils s’approprient le travail sur ce sujet » a déclaré Clément Ossinondé, chroniqueur de musique congolaise.
Maintenant que l’inscription est acquise, c’est le début d’une nouvelle étape qui s’annonce, mais que faudra-t-il faire pour que la Rumba congolaise évolue sans se dénaturer, à l’heure où l’influence urbaine pénètre les accords du Sebene.