Aux côtés de 24 artistes américains, africains et caribéens, le pianiste malien pose sa pierre à l’édifice « Black Lives, from Generation to Generation », un magnifique album attendu le 25 mars.
Après quatre siècles de tragédie humaine, de colonialisme et d’asservissement, le fléau du racisme laisse place à une explosion de liberté et de créativité dont les musiques noires se sont emparées. Le collectif « Black Lives – de génération en génération » formé à ce jour d’artistes comme Immanuel Wilkins, Stephanie McKay, Sonny Troupé, Jacques Schwarz-Bart, David & Marque Gilmore, Reggie Washington, DJ Grazzhoppa, Jean-Paul Bourelly, Jeremy Pelt, Grégory Privat, Marcus Strickland ou encore Alicia Hall Moran, poursuit la lutte pour l’égalité et la justice sociale avec sa Great Black Music qui répand son éclat sur le monde.
Cheick Tidiane Seck présente en avant-première, Sanga Bô, premier titre de l’album, qui signifie Faire ressortir le succès. « Cette chanson, dit-il, voyage entre musique traditionnelle et rap et rassemble plusieurs générations. L’expression est mise sur un rythme sacré qui s’appelle « le Bari » mais aussi sur la lutte des Mandingues contre le système colonial. Sur cette planète, le noir brillera de mille couleurs au détriment des racistes. Nous brillerons pour la race humaine et pour une meilleure hygiène de vie. »