A sa naissance, le bébé est enveloppé dans un pagne tissé traditionnel et non dans un tissu sorti des usines. A son son décès, le défunt a droit, en plus de la fameuse étoffe de coton blanc, à un pagne pour quitter ce monde. Et entre ces deux moments, lors du mariage, c’est également dans le pagne tissé que la femme se présente à son époux.
Mais malgré ces belles traditions, les tisserands ont malheureusement presque tous disparus du paysage urbain, alors qu’il y a quelques années, on pouvaient les apercevoir un peu partout, navettes en mains devant leurs métiers à tisser, produisant des dizaines de mètres d’étoffe chaque mois.