Musique urbaine : Privat Kaporedji lance “Bala-Bala”

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Dans la chanson “Bala-Bala”, une chanson de musique urbaine, Privat Kaporedji Mokolo Talangaï a décidé de chanter pour les enfants de la rue qui n’ont pas pu bénéficier de l’éducation des parents. Dans cette chanson, il y a une partie où l’artiste dit : « Je veux aller à l’école, mais je n’ai pas un père, une mère mais comment je vais aller à l’école ? » Il y a une autre partie où il dit, « Malgré que la rue m’a forgé, mais je veux vivre ». Avant d’indiquer « qu’il arrive aussi que nous qualifions les enfants de la rue de voleurs, de mendiants, sans savoir pourquoi ils le sont. »

Outre le single “Bala-Bala”, Privat Kaporedji Mokolo Talangaï a sur la plateforme de téléchargement un titre intitulé “Eliminé” qui date de deux mois et demi déjà, ainsi que la chanson “Immuable” qui est diffusée sur plusieurs chaînes de télévisions africaines. Cette chanson a atteint déjà plus de 28 000 vues. « Je rêve de gagner beaucoup d’argent pour me permettre de produire assez et d’aider les gens qui sont dans des situations difficiles, à travers une fondation que je vais créer » a-t-il émis le vœu, avant de déplorer le fait que les jeunes n’aiment pas beaucoup lire les journaux. « Intéressons-nous à la lecture, surtout des journaux », a-t-il lancé.

Né le 8 décembre 1991 à Brazzaville, Privat Octave Ngatsé, de son nom de scène Kaporedji Mokolo Talangai, Leader ya Mboka, est un artiste musicien- compositeur de nationalité congolaise. Il a commencé par se faire un nom dans la scène musicale de Brazzaville en 2017 avec son titre intitulé “Punda”. Grâce à ce single l’artiste originaire du sixième arrondissement de la capitale devient influent et excelle plus vite dans la musique congolaise. Après beaucoup d’autres singles précédents, en 2020 il a lancé un single qui se hisse parmi les meilleurs titres les plus écoutés dans son pays et qui traverse les frontières, intitulé “Elombe” qui signifie en français “une personne forte ou courageuse”. Dans cette chanson, l’artiste parle d’une force de vie morale et non physique. Cette chanson bien reçue par le public s’est propagée au jour le jour.

En 2021, Mokolo Talangaï Leader ya Mboka avait produit un nouveau titre sur le marché intitulé “Fimbo” qui signifie en français « La chicote ». Dans cette chanson qui suscite un succès fou dans l’industrie musicale du 242, l’artiste fait comprendre au public que tout acte incivique est punissable. Il chante dans une partie de ce morceau musical : « Obomi libala oko suka mabe » en lingala, qui veut dire en français « Tu t’es divorcée, tu vas mal terminer ta vie ». A travers cet exemple, l’artiste montre au public les principes justes de la vie.

Privat Kaporedji Mokolo Talangaï est capable de faire de différents genres de musique. Il a déjà fourni des concerts au Congo et plusieurs collaborations. A ce jour, il n’a produit aucun album. « J’ai commencé à faire de la musique en même temps que mes collègues DJ Firenze, DJ Otondo, et autres. Je me suis maintenu en mélangeant la musique urbaine et le coupé-décalé. Mon secret, c’est le travail. J’ai fait fi du succès, car le succès fait couler beaucoup d’artistes si l’on ne fait pas attention. Quant à la transition de DJ à l’artiste musicien, nous, les DJ, avons la facilité de devenir artiste musicien parce que nous sommes au contact permanent de la musique et nous avons l’oreille musicale, surtout si tu as la musique dans le sang. C’est DJ H qui m’a donné l’envie de devenir DJ. Lorsque j’ai eu le goût de chanter, j’ai commencé à m’intéresser à Fally Ipupa, Maître Gim’s, DJ Arafat », a expliqué l’artiste musicien Privat Kaporedji Leader ya Mboka.

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